30 juillet 2008
ITV d'Alain Juppé dans Le Parisien.fr
Retrouvez l'interview d'Alain Juppé dans Le Parisien en cliquant sur le lien ci dessous :
http://www.leparisien.fr/politique/le-bon-point-de-juppe-...
12:24 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 mai 2008
La Démocratie selon Madame Royal...
Nous connaissons Madame Royal perdant ses nerfs lors du débat présidentielle entre les deux tours.
Nous connaissons Madame Royal condamnée par la Justice pour violation du Code du Travail.
Nous vous invitons à prendre connaissance d'un nouvel (pour les non initiés) aspect de la personnalité de Madame Royal : en cliquant sur le lien ci-dessous vous pourrez visionner une vidéo prise pendant une séance du Conseil Régional de Poitou-Charentes. L'image et le son se suffisent à eux-mêmes sans qu'il soit nécessaire de faire de plus amples commentaires :
http://www.dailymotion.com/video/x4kdbf_royal-fountaine_n...
NDLR : la personne à la gauche de Madame Royal qui s'offusque de la manière dont la Présidente de la Région mène les débats et qui dénonce une "parodie absolue du fonctionnement démocratique d'une assemblée" est membre de la majorité régionale PS-Verts-PC.
11:07 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 mai 2008
SMAE : 60% des français sont pour... le PS est contre
Demain (15 mai) aura lieu la énième grève dans l'Education nationale qui a pour objet de demander une fois de plus une augmentation des moyens (ndlr : comprendre "une augmentation du budget pour mettre toujours plus d'argent sans faire d'évaluation sur l'utilisation des sommes engagées") et le rejet de la réforme de la politique éducative (ndlr : comprendre "on reste dans le statu quo et avec un système qui amène toujours plus d'enfants vers l'échec : nous avons un taux record de jeunes qui sortent du système éducatif sans formation").
Mais les syndicats sont dans leur rôle... du moins dans le rôle qu'ils se sont définis et que les autres syndicats européens ne partagent pas.
Nous dénonçons par contre l'attitude du Parti Socialiste concernant le service minimum d'accueil à l'école (SMAE) qui a pour objet d'aider les familles - souvent les plus modestes qui ne peuvent payer pour faire garder leur(s) enfant(s) - et de ne pas les obliger à se passer d'un jour de travail et donc à perdre autant de salaire.
Un service minimum que les parents attendent puisque 60% des familles françaises y sont favorables (sondage CSA/Le Parisien du 13 mai 2008).
Malgré cela, les socialistes - par dogmatisme et idéologie - refusent de mettre en oeuvre, dans les communes où ils sont majoritaires, ce SMAE. C'est le cas du Maire de Mérignac qui prend ainsi en otage les familles les plus modestes de notre ville et qui refuse de se préoccuper de leur quotidien.
Et l'argument selon lequel il est difficile de mettre en place ce service minimum d'accueil dans un délai bref ne tient pas la route :
1 - le préavis de grève à été déposé il y a plusieurs semaines
2 - pour faciliter la mise en œuvre du service minimum d’accueil dans les écoles, le Gouvernement a mis en place un numéro d’assistance à disposition des élus locaux, afin de les informer et de les conseiller ; de même, les préfets ont été appelé à venir au devant des maires pour les aider dans leur mission.
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30 avril 2008
Parce que ce qui compte, c'est votre avis

Du mardi 29 avril au lundi 5 mai, participez à la grande consultation de l’UMP ! Votez sur les engagements présidentiels qui ont obtenu les meilleurs résultats et sur les engagements prioritaires à privilégier pour l'année qui vient.
L'UMP est un mouvement qui écoute, consulte et prend en compte l'avis de tous les Français(es). Nous invitons toutes celles et tous ceux qui souhaitent donner leur avis, à s’exprimer sur la mise en œuvre des 15 engagements présidentiels et sur les engagements prioritaires à privilégier par le Président de la République pour l’année à venir.
Plus de 55 mesures ont déjà été prises depuis un an pour offrir de meilleures perspectives aux Français et remettre le pays en marche. Mais nous avons pleinement conscience que cela n'est pas suffisant. Vous pouvez compter sur l'UMP, le Gouvernement, les Parlementaires et le chef de l'Etat pour continuer à agir et à réformer.
De nombreuses mesures sont en cours ou à l’étude : réforme de l’hôpital, modernisation des institutions, révision des dépenses publiques, qui préparent aujourd’hui la France de demain.
Dès aujourd'hui, exprimez-vous et participez à la grande consultation populaire de l'UMP : www.u-m-p.org
14:06 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 avril 2008
Généralisation du RSA pour 2009
Le revenu de solidarité active (RSA) sera bel et bien mis en œuvre. Le Président de la République a ainsi indiqué que ce dispositif sera généralisé en 2009 et en partie financé par un redéploiement de la prime pour l’emploi.
Rappelons qu’à ce jour le RSA fait l’objet d’une expérimentation dans une trentaine de départements (mais pas en Gironde… le président socialiste du Conseil Général étant arque bouté sur des considérations dogmatiques).
Le dispositif du RSA prévoit qu’une personne, titulaire des minimas sociaux, retrouvant un emploi gardera le bénéfice de ces minimas (CMU, aides sociales, etc.) : « Je veux assurer par le RSA que toute personne titulaire d'un minimum social pourra le garder même s'il reprend un emploi (…) S'ils ne touchent pas au total plus de 1,1 ou 1,2 SMIC. A partir du moment où on dépasse (ce seuil), il ne faut plus cumuler » (Nicolas Sarkozy, 24.04.08).
09:52 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La réforme de l'Education nationale
Le président de la République a été clair : « On maintient les réformes qui permettront les réductions de postes » (24.04.2008).
11.200 non-remplacements d’enseignants partant à la retraite sont ainsi prévus et maintenus. Rappelons que suppression de postes ne signifie pas licenciement : il s’agit simplement de ne pas remplacer automatiquement des départs à la retraite ce qui est logique compte tenu de la diminution du nombre d’élèves.
Il ne s’agit pas d’objectifs comptables mais d’une vraie réflexion de fond sur ce que doit être l’Education nationale et quels doivent être ses résultats.
Nicolas Sarkozy a ainsi souligné que « s'il s'agissait seulement d'embaucher des enseignants pour avoir la meilleure Éducation nationale ça se saurait (…) On a fait beaucoup de quantitatif toutes ces dernières années, nous n'avons pas les résultats à la hauteur de l'effort financier qui a été engagé ».
09:51 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 avril 2008
Le Cap des réformes
Après la défiscalisation des heures supplémentaires, la réforme des régimes spéciaux de retraite, la mise en place du service minimum, le grenelle de l’environnement, la fusion de l’ANPE et de l’Unedic, la remise à plats des prélèvements obligatoires, le plan banlieues, la réforme de l’impôt sur les sociétés, la modernisation du dialogue social… le cap des réformes est maintenu.
Un an de réformes, un an de promesses tenues ! le blog "6 mai, 1 an ensemble !" : http://6mai1anensemble.typepad.fr/
Vous pouvez aussi suivre le tableau de bord des engagements sur le site : http://tableaudebord.u-m-p.org/
Bonne lecture !
15:35 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La réforme des institutions
Un projet de réforme constitutionnelle adopté en Conseil des ministres – préparé pendant des mois par le comité Balladur et sur lequel Nicolas Sarkozy s'était fortement engagé – octroie de nouveaux droits importants au Parlement et aux citoyens
Ce projet ne pourra être définitivement adopté qu'après acceptation par les 3/5ème du Congrès, qui se réunira en juillet.
Parmi les dispositions prévues, on peut y lire la limitation à deux des mandats présidentiels consécutifs, la fixation du nombre maximum de ministres et des autres membres du gouvernement par loi organique, la possibilité pour le chef de l'Etat de s'adresser directement au Parlement, l’encadrement du pouvoir de nomination du Président par une commission parlementaire.
Pour le constitutionnaliste Guy Carcassonne, l’adoption de cette réforme constitutionnelle serait « une évolution importante de la Ve République ». Il cite la possibilité offerte aux citoyens de saisir le Conseil constitutionnel s'ils s'estiment victimes d'une loi contraire aux droits garantis par la Constitution. Un défenseur des droits du citoyens est notamment créé..
Plusieurs mesures accroissent les pouvoirs du Parlement, comme l'augmentation du nombre de commissions (6 à 8), le partage avec le gouvernement de l'ordre du jour, la possibilité de s'opposer à la procédure d'urgence ou le droit de résolution sur tous les sujets. Le Sénat assure la représentation des collectivités territoriales "en tenant compte de leur population", indique le texte.
L’article 49-3 (adoption d'un projet de loi sans vote) voit son périmètre réduit aux budgets et à un texte par session.
Nous pouvons encore citer l’encadrement dans le temps de l'article 16 de la Constitution (pleins pouvoirs présidentiels en cas de crise), l’élargissement de la compétence du Conseil économique et social aux questions environnementales, la mise en place d’un véritable statut pour l’opposition, etc.
Cette réformes des institutions est une nécessité pour la modernisation de notre République et la mise en cohérence de l'exercice du pouvoir avec le quinquennat qui a changé la nature des rapports entre l'exécutif et le législatif.
12:05 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Réforme des retraites : passage à 41 années de cotisation
« Parlons clair: il faut payer les retraites et il n’y qu’une solution pour le faire : travailler et cotiser plus longtemps » (Nicolas Sarkozy, 24 avril 2008)
Nicolas Sarkozy a ainsi confirmé, lors de l’interview sur TF1 et France 2 jeudi soir, le passage à 41 années de cotisation pour l'obtention d'une retraite à taux plein.
Cette mesure est nécessaire si nous voulons refuser de diminuer le montant des pensions ou d’augmenter les cotisations. Tout autre chemin conduirait à l’appauvrissement des retraités et futurs retraités ou à une pression encore plus grande sur les salaires.
Le Président de la République a d’ailleurs souligné que la Loi Fillon de 2003 prévoit le passage de la durée de cotisation à « 41 ans à l'horizon de 2012 sauf s'il y a un fait nouveau (…) Il n'y en a pas ».
C’est donc avec courage que le chef de l’Etat va « assumer (…) ce qui aurait dû être fait avant et qui n'a pas été fait ».
12:05 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Continuer à réformer pour avancer
Le Président de la République a insisté hier soir sur la nécessité pour la France de poursuivre dans la voie de la Réforme.
Nicolas Sarkozy a ainsi réaffirmé sa volonté d'engager les changements nécessaires pour que la France « puisse compter dans les grandes puissances du monde, pour qu'il y ait le plein emploi, pour qu'il y ait davantage de croissance et pour que les Français soient de nouveau fiers de leur pays. »
« Je suis là pour assumer avec un minimum de courage ce qui aurait dû être fait avant et qui n'a pas été fait (…) La déception serait beaucoup plus grande si je n'étais pas à la hauteur de mes responsabilités, si je fuyais. »
Le chef de l’Etat reconnait l’existence d’un sentiment de déception chez les Français : « Qu'il y ait de la déception, des attentes, des problèmes, des difficultés, non seulement je le sais, je l'entends, mais je m'y étais préparé ».
Mais comment aurait-il pu en être autrement ? Comment pourrait-on réaliser en quelques mois ce que nombre de gouvernements successifs a refusé de faire pendant des décennies ?
Nicolas Sarkozy reconnait aussi des erreurs notamment sur la présentation des réformes et plus particulièrement au moment de l'adoption du paquet fiscal : « nous avons fait une erreur de communication totale ».
Mais à présent « les choses sont en ordre ». Et malgré une conjoncture internationale difficile (crise financière, crise alimentaire, envolée du prix des matières premières et du pétrole), il n’est pas question de ralentir les réformes : au contraire, « raison de plus pour les accélérer ».
« Ce n'est pas pour moi une question de tempérament, c'est une question de conviction (…)J'ai lancé 55 réformes, parce que tout se tient (…) Nous sommes dans une société complexe où chaque réforme tient l'autre ».
Retrouvez l’intégralité de l’intervention de Nicolas Sarkozy sur le site de la Présidence de la République : http://www.elysee.fr/accueil/
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