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28 mai 2008
La Démocratie selon Madame Royal...
Nous connaissons Madame Royal perdant ses nerfs lors du débat présidentielle entre les deux tours.
Nous connaissons Madame Royal condamnée par la Justice pour violation du Code du Travail.
Nous vous invitons à prendre connaissance d'un nouvel (pour les non initiés) aspect de la personnalité de Madame Royal : en cliquant sur le lien ci-dessous vous pourrez visionner une vidéo prise pendant une séance du Conseil Régional de Poitou-Charentes. L'image et le son se suffisent à eux-mêmes sans qu'il soit nécessaire de faire de plus amples commentaires :
http://www.dailymotion.com/video/x4kdbf_royal-fountaine_n...
NDLR : la personne à la gauche de Madame Royal qui s'offusque de la manière dont la Présidente de la Région mène les débats et qui dénonce une "parodie absolue du fonctionnement démocratique d'une assemblée" est membre de la majorité régionale PS-Verts-PC.
11:07 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20 mai 2008
Apéritif-débats du 19 mai
Nous avons organisé hier soir un apéritif-débats des adhérents UMP de Mérignac en présence de Laurent Pecout (Délégué UMP de la 6ème circonscription) et des conseillers UMP de Mérignac : Vincent Coeurderoy et Christine Peyré.
Cette rencontre, conviviale et chaleureuse, a été l'occasion pour les militants UMP de Mérignac de débattre et d'échanger sur des thèmes tant locaux (bilan des élections locales, constitution du groupe municipal d'Union et d'Ouverture "ENSEMBLE pour Mérignac !", perspectives d'avenir...) que nationaux (réforme des Institutions, réforme de l'école primaire, cumul des mandats, loi sur les OGM, "l'hyperprésidence" de Nicolas Sarkozy, etc).
Ce fut aussi l'occasion d'entendre Vincent Coeurderoy et Christine Peyré revenir sur les premières semaines de leur mandat de conseillers municipaux d'opposition.
Merci à toutes et à tous pour cette participation à cette table ronde.
Le débat vit à l'UMP, il vit à Mérignac grâce à l'UMP : rendez-vous pour le prochain forum !
11:55 Publié dans Actualités locales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 mai 2008
Lu dans Sud Ouest : "Il y a danger au Jard"
Un article paru dans Sud Ouest hier mérite toute notre attention. D'une part car il relate les problèmes d'insécurité routière liée à une mauvaise organisation de la chaussée. D'autre part car il met en lumière ce que nous dénonçons depuis des années : l'absence d'écoute et de service rendu de la part de la municipalité socialiste en place.
Extraits de l'article de Sud Ouest du 15 mai 2008 :
Les riverains de la place du Jard et de la rue Fustel-de-Coulanges ont l'impression de se battre contre des moulins à vent. « On vit dangereusement », résument-ils. « Et personne ne bouge. »
D'abord, il y a l'état de la rue Fustel-de-Coulanges qui va de la rue du Jard à l'avenue de la Libération. « Il y a quelques années, elle a été refaite et même goudronnée deux fois » (...) « Mais c'est l'autre moitié qui pose problème, entre la rue Massenet et l'avenue de la Libération. La rue et les trottoirs sont défoncés. Personne ne peut circuler. C'est un vrai souci de sécurité » (...)
« Les gens, surtout ceux qui vont au restaurant voisin, viennent souvent se garer sur la place du Jard, ce qui est tout à fait légal. L'ennui, c'est que quand ils s'en vont, ils tournent à gauche pour rejoindre la rue du Jard alors que c'est en sens interdit et qu'ils devraient tourner à droite. Mais ça leur permet de couper et de gagner du temps. Jusqu'au jour où il y aura un gros carton. Il faudrait qu'on pose un panneau de sens interdit. Je l'ai demandé à la mairie mais on n'a pas de réponse » (...)
La place du Jard maintenant. « On a commencé à la bitumer et puis plus rien. Le boulot n'a pas été fini, paraît-il faute de crédits. Et il y a des trous » (...)
07:45 Publié dans Actualités locales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 mai 2008
SMAE : 60% des français sont pour... le PS est contre
Demain (15 mai) aura lieu la énième grève dans l'Education nationale qui a pour objet de demander une fois de plus une augmentation des moyens (ndlr : comprendre "une augmentation du budget pour mettre toujours plus d'argent sans faire d'évaluation sur l'utilisation des sommes engagées") et le rejet de la réforme de la politique éducative (ndlr : comprendre "on reste dans le statu quo et avec un système qui amène toujours plus d'enfants vers l'échec : nous avons un taux record de jeunes qui sortent du système éducatif sans formation").
Mais les syndicats sont dans leur rôle... du moins dans le rôle qu'ils se sont définis et que les autres syndicats européens ne partagent pas.
Nous dénonçons par contre l'attitude du Parti Socialiste concernant le service minimum d'accueil à l'école (SMAE) qui a pour objet d'aider les familles - souvent les plus modestes qui ne peuvent payer pour faire garder leur(s) enfant(s) - et de ne pas les obliger à se passer d'un jour de travail et donc à perdre autant de salaire.
Un service minimum que les parents attendent puisque 60% des familles françaises y sont favorables (sondage CSA/Le Parisien du 13 mai 2008).
Malgré cela, les socialistes - par dogmatisme et idéologie - refusent de mettre en oeuvre, dans les communes où ils sont majoritaires, ce SMAE. C'est le cas du Maire de Mérignac qui prend ainsi en otage les familles les plus modestes de notre ville et qui refuse de se préoccuper de leur quotidien.
Et l'argument selon lequel il est difficile de mettre en place ce service minimum d'accueil dans un délai bref ne tient pas la route :
1 - le préavis de grève à été déposé il y a plusieurs semaines
2 - pour faciliter la mise en œuvre du service minimum d’accueil dans les écoles, le Gouvernement a mis en place un numéro d’assistance à disposition des élus locaux, afin de les informer et de les conseiller ; de même, les préfets ont été appelé à venir au devant des maires pour les aider dans leur mission.
10:40 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 mai 2008
Royal condamnée par la Justice : vous avez dit censure ?
Une certaine presse ne cesse de tirer la sonnette d'alarme (au son douteux) sur une prétendue mainmise de la part de l'Elysée sur les médias... C'est sans doute pour rétablir un équilibre (sauf qu'il n'y a point de déséquilibre), qu'une agence de presse censure les communiqués de l'UMP (lire ci-dessous). Mais il vrai que nous avons eu, malheureusement, le regret de constater de tels agissements (et bien d'autres) lors des élections locales.
Communiqué du 2 mai 2008 :
"L’UMP regrette que l’AFP ait voulu à deux reprises censurer les communiqués de notre mouvement, en l’occurrence le premier parti de France dont le rôle est comme tout parti reconnu dans la Constitution, alors même que le rôle de l’AFP est de donner une information exacte, impartiale et digne de confiance afin que les organes de presse, suivant leur ligne éditoriale, les retiennent ou non.
Cette question mérite un débat et l’UMP attend une réponse précise sur les raisons qui ont amenée l’AFP à refuser deux communiqués parce qu’ils traitaient de Madame Ségolène ROYAL.
Nous nous étonnons que l’AFP puisse s’interroger sur l’opportunité de reprendre un communiqué qui demande à Madame ROYAL, après avoir été condamnée par la justice française, sa position concernant son pourvoi en cassation, sujet qu’elle a elle-même évoqué récemment.
Ceci n’est pas de la politique politicienne mais simplement le désir d’informer les Français sur la suite que souhaite donner Mme Royal à cette affaire.
Ceci n’est pas anecdotique si l’UMP a fait cette demande le 1er mai, jour de la fête du travail alors que Madame Royal a été condamnée pour violation du Code du Travail".
Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole
Secrétaire national à l’économie
Traitement par l'AFP des réactions de l'UMP concernant Ségolène Royal : Frédéric Lefebvre demande des explications (lettre ouverte du 1er mai 2008)
Monsieur Pierre LOUETTE,
Président Directeur Général
Agence France Presse
Monsieur le Président,
Pour la seconde fois l'UMP est confrontée à une obstruction volontaire de la part de vos collaborateurs qui trouvent toujours une excellente raison de ne pas sortir les communiqués rendus publics lorsqu'ils concernent Segolène Royal. Cette attitude engagée n'est pas acceptable car comme le disent vos collaborateurs, l'AFP est libre de traiter les communiqués qu’elle veut. Or l'AFP ne veut pas.
C'est ce qui m'amène à vous adresser cette lettre car j'ai le sentiment que s'il s'était agit d'un autre candidat à la présidentielle le traitement de l'information n'aurait pas été le même; mais je me trompe sans doute! Le lendemain de la condamnation de Madame Royale devant le refus de l'AFP de sortir notre communiqué, nous avons été contraints d'organiser dans l'après midi une conférence de presse à laquelle nous avons convié toute la presse. En ce premier mai je me vois contraint de rendre public la lettre que je vous adresse, car une fois encore le nom de Madame Royal provoque chez les collaborateurs de l'agence un blocage. L'UMP est en droit de demander des comptes au Parti Socialiste sur les sanctions qu'il entend prendre, et dont nous pouvons supposer qu'il a attendu symboliquement le 1er mai pour les annoncer, contre l'une de ses adhérentes, élue et candidate à l'élection présidentielle qui a été condamnée pour violation du droit du travail.
Merci des explications que vous voudrez bien me donner pour expliquer le choix fait par l'AFP de ne pas traiter cette information, sachant que je vous reconnais bien sur le droit de ne pas le faire mais que cela mérite me semble-t-il des explications. Vous comprendrez que j’adresse copie de cette lettre à la presse, à l'AFP et aux autres agences sachant bien sûr que vous êtes libre de choisir de ne pas en rendre compte.
Vous en souhaitant bonne réception et dans l'attente de vous lire je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.
Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole
Secrétaire national à l’économie
Copie à : Michel SAILHAN, Chef du service politique de l’Agence France Presse
15:54 Publié dans Réflexions faîtes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 mai 2008
Il l'a dit un 1er mai...
"Les Français commencent à comprendre que c'est l'entreprise qui crée la richesse, qui détermine notre niveau de vie et notre place dans la hiérarchie mondiale." (François Mitterrand, 1er mai 1984)
09:40 Publié dans Réflexions faîtes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note