02 avril 2009

Une nouvelle page à écrire

G20-3.jpgLe Président de la République l'avait souligné : le G 20 ne peut pas ne pas donner de vraies réponses à la crise financière internationale.

C'est donc tout naturellement qu'il s'est félicité que les membres du sommet de Londres - sous l'impulsion de la France et de l'Allemagne - aient adopté des résolutions ayant pour conséquences de tourner une page dans l'histoire du capitalisme avec notamment le renforcement de la régulation des activités financières.

"Les chefs d'Etat et de gouvernement du G20 ont décidé de réformer en profondeur l'organisation financière internationale, ce qui n'avait jamais été fait à ce point depuis les accord de Bretton Woods en 1945. (...) Il est maintenant acté que c'est la défaillance de la régulation qui est à l'origine de la crise financière, laquelle crise financière est à l'origine de la crise de l'économie", (Nicolas Sarkozy).

Le résultat le plus spectaculaire concerne la publication d'une liste noire des paradis fiscaux qui ne respectent pas les règles de transparence prônées par l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

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Autre mesure importante : les fonds spéculatifs seront désormais soumis à une réglementation avec immatriculation obligatoire auprès d'autorités de supervision. Les engagements des banques vis-à-vis de ces fonds seront en outre surveillés.

Les pays du G20 ont encore décidé d'encadrer la rémunération des traders, de faire évoluer les normes comptables et prudentielles des banques pour les obliger à constituer des réserves pendant les périodes fastes, ce qui devrait leur permettre de moins restreindre le crédit pendant les crises.

Autres acteurs financiers, les agences de notation verront aussi leurs activités encadrées et devront adopter un code de bonne conduite.

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