06 février 2009
Pour une refonte de la fiscalité locale
OUI à la suppression de la taxe professionnelle si celle-ci est accompagnée d'une véritable refonte de la fiscalité locale !
Cela est d'autant d'actualité - et possible pour 2010 - que Nicolas Sarkozy a souhaité mettre la réforme de nos collectivités locales au cœur de l’agenda de l’année 2009. La nécessité d’améliorer le fonctionnement de nos collectivités locales, de le rendre plus simple, plus lisible, devient plus que prégnante. Les décisions peuvent se prendre à 7 niveaux (commune, intercommunalité, pays, département, région, Etat, Europe), ce qui a tendance à bloquer l’action publique ou à la ralentir considérablement. Nous avons besoin de collectivités locales simplifiées, aux missions clairement définies, pour une action publique plus efficace, plus rapide, et moins chère.
Et cela passe aussi et surtout par une réforme du financement des collectivités territoriales et donc par une refonte de la fiscalité locale.
Versée par les entreprises, la Taxe Professionnelle (TP) - qui est la seule ressource fiscale de la plupart des grandes communautés urbaines ou d'agglomération - est l'un des quatre impôts directs locaux perçus par les collectivités territoriales. Il représente environ la moitié de leurs ressources fiscales.
Cet impôt a deux assiettes :
- la valeur locative des biens immobiliers
- les équipements et biens mobiliers autrement dit les biens consacrés à la production.
C'est, semble-t-il, la partie de la taxe professionnelle assise sur cette dernière assiette qui sera supprimée. La mesure s'ajoutera à l'exonération de TP sur les nouveaux investissements décidés jusqu'en 2010.
Il convient de rappeler que le socialiste Dominique Strauss-Kahn avait engagé au début des années 2000 la suppression de la part salariale de la TP, très pénalisante pour l'emploi.
Une des réformes possibles serait de partager les grands impôts (impôt sur le revenu, TVA, CSG...) entre l'Etat et les collectivités territoriales. Mais cela n'aurait de sens que si est engagée une refonte globale des domaines de compétence entre l'Etat et les collectivités locales d'une part, mais aussi entre les collectivités locales d'autre part.
Il faut mettre fin aux enchevêtrements de compétences ayant pour conséquence la multiplication des financements croisés et, au final, le gaspillage des deniers publics par la dissolution des responsabilités entre plusieurs entités.
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10 octobre 2008
Prix Nobel de la Paix
dépêche AFP, 10.10.2008
Le prix Nobel de la paix a été attribué vendredi à l'ancien président finlandais Martti Ahtisaari pour ses nombreuses médiations à travers le monde, a annoncé le comité Nobel norvégien.
Médiateur notamment de l'accord de paix dans la province indonésienne d'Aceh, M. Ahtisaari, 71 ans, est récompensé "pour ses importants efforts, sur plusieurs continents et pendant plus de trois décennies, en vue de résoudre les conflits internationaux", a déclaré à Oslo le président du comité Nobel norvégien, Ole Danbolt Mjoes.
Cette année, 197 personnalités et organisations étaient en lice pour le Nobel de la paix.
Le prix Nobel sera remis à Oslo le 10 décembre, date-anniversaire de la mort de son fondateur, l'industriel et philanthrope suédois Alfred Nobel.
L'ancien président finlandais Martti Ahtisaari, lauréat du prix Nobel de la paix 2008, a assuré de nombreuses médiations en Afrique, en Europe et en Asie au cours des trente dernières années.
Né le 23 juin 1937 à Viipuri (aujourd'hui Vyborg en Russie), Martti Oiva Kalevi Ahtisaari a brièvement enseigné avant de passer à la diplomatie en 1965. Ambassadeur en Tanzanie de 1973 à 1976, il est nommé Commissaire des Nations unies pour la Namibie en 1977 puis représentant spécial du secrétaire général pour ce pays qu'il accompagnera à l'indépendance en 1990, à la tête d'une mission onusienne.
Au début des années 1980, il réintègre la diplomatie finlandaise, jusqu'à sa nomination en 1987 au poste de secrétaire général adjoint de l'ONU chargé de la gestion et de l'administration, fonction qu'il occupera jusqu'en 1991. Les années 1990 marquent son retour en Europe et le début de quinze ans d'un inlassable activisme en faveur de la paix dans les Balkans.
De septembre 1992 à avril 1993, il préside le groupe de travail en Bosnie-Herzégovine de la Conférence internationale sur l'ex-Yougoslavie. En juillet 1993, il devient conseiller spécial pour la Conférence internationale sur l'ex-Yougoslavie avant d'être désigné représentant spécial de l'ONU en ex-Yougoslavie.
Elu à la présidence de son pays en 1994 pour six ans, il reste très actif sur la scène internationale.
En 1999, il parvient, avec l'ancien Premier ministre russe Viktor Tchernomyrdine, à convaincre le président yougoslave Slobodan Milosevic de mettre fin à ses opérations militaires au Kosovo contre la guérilla séparatiste albanaise en échange d'un arrêt des bombardements de l'Otan.
A l'issue de sa présidence, il crée et préside la Crisis Management Initiative (CMI), fondation d'analyse, de conseil et de médiation spécialisée dans la résolution des conflits.
En janvier 2005, il est chargé des pourparlers entre le gouvernement indonésien et les séparatistes du Mouvement Aceh Libre (GAM), en guerre depuis 1976. Six mois plus tard, les ennemis de trente ans signent la paix.
En 2006, il supervise pour l'ONU les pourparlers entre Serbes et Kosovars sur le statut final du Kosovo. Constatant qu'un consensus est hors d'atteinte, il remet son rapport final en mars 2007 au Conseil de sécurité et recommande l'indépendance sous supervision internationale de la province serbe à majorité albanaise. Le Kosovo déclarera son indépendance un an plus tard.
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29 septembre 2008
Mise au point...
Nous reviendrons plus longuement sur la crise financière mondiale mais nous souhaitons, avant tout, effectuer une mise au point qui nous semble nécessaire.
Depuis plusieurs jours certains médias et certains "esprits" jouent sur l'ambiguité entre capitalisme et Libéralisme... laissant entendre que ces deux notions se mêlent et s'entremêlent pour, bien entendu, mieux les critiquer et les dénoncer.
Nous ne cesserons jamais de préciser que Libéralisme et capitalisme ne se confondent pas. Le Libéralisme est un concept. Le capitalisme, un système. Le Libéralisme est une philosophie. Le capitalisme n'est et ne reste qu'un outil.
Pour les Libéraux (et de grâce cessons la surenchère verbale avec le qualificatif "ultra" qui ne grandit pas ceux qui l'utilisent), c'est par l'échange -notamment économique mais aussi culturel, social, sociétal, etc - que l'Homme peut élever et améliorer sa condition et devenir meilleur.
C'est alors qu'entre en jeu le système capitaliste - et l'économie de marché qui est une des formes du capitalisme - qui n'est qu'un instrument permettant au mieux (le moins mauvais des systèmes pour reprendre une définition de la Démocratie) de favoriser les échanges et donc créer de la croissance pour améliorer la condition humaine.
Sans aller plus loin, les mêmes confondent allègrement capitalisme économique et capitalisme financier, régulation du marché par l'Etat et interventionnisme (Adam Smith lui-même ne rejetait pas l'intervention de l'autorité publique lorsque le marché n'est plus vertueux par la faute d'opérateurs malintentionnés), libéralisme et dérégulation, etc.
Frédéric Biastat écrivit que "détruire la concurrence, c'est détruire l'intelligence".
Altérer le sens des mots, c'est vouloir détruire notre sagacité...
22:30 Publié dans Réflexions faîtes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 mai 2008
Royal condamnée par la Justice : vous avez dit censure ?
Une certaine presse ne cesse de tirer la sonnette d'alarme (au son douteux) sur une prétendue mainmise de la part de l'Elysée sur les médias... C'est sans doute pour rétablir un équilibre (sauf qu'il n'y a point de déséquilibre), qu'une agence de presse censure les communiqués de l'UMP (lire ci-dessous). Mais il vrai que nous avons eu, malheureusement, le regret de constater de tels agissements (et bien d'autres) lors des élections locales.
Communiqué du 2 mai 2008 :
"L’UMP regrette que l’AFP ait voulu à deux reprises censurer les communiqués de notre mouvement, en l’occurrence le premier parti de France dont le rôle est comme tout parti reconnu dans la Constitution, alors même que le rôle de l’AFP est de donner une information exacte, impartiale et digne de confiance afin que les organes de presse, suivant leur ligne éditoriale, les retiennent ou non.
Cette question mérite un débat et l’UMP attend une réponse précise sur les raisons qui ont amenée l’AFP à refuser deux communiqués parce qu’ils traitaient de Madame Ségolène ROYAL.
Nous nous étonnons que l’AFP puisse s’interroger sur l’opportunité de reprendre un communiqué qui demande à Madame ROYAL, après avoir été condamnée par la justice française, sa position concernant son pourvoi en cassation, sujet qu’elle a elle-même évoqué récemment.
Ceci n’est pas de la politique politicienne mais simplement le désir d’informer les Français sur la suite que souhaite donner Mme Royal à cette affaire.
Ceci n’est pas anecdotique si l’UMP a fait cette demande le 1er mai, jour de la fête du travail alors que Madame Royal a été condamnée pour violation du Code du Travail".
Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole
Secrétaire national à l’économie
Traitement par l'AFP des réactions de l'UMP concernant Ségolène Royal : Frédéric Lefebvre demande des explications (lettre ouverte du 1er mai 2008)
Monsieur Pierre LOUETTE,
Président Directeur Général
Agence France Presse
Monsieur le Président,
Pour la seconde fois l'UMP est confrontée à une obstruction volontaire de la part de vos collaborateurs qui trouvent toujours une excellente raison de ne pas sortir les communiqués rendus publics lorsqu'ils concernent Segolène Royal. Cette attitude engagée n'est pas acceptable car comme le disent vos collaborateurs, l'AFP est libre de traiter les communiqués qu’elle veut. Or l'AFP ne veut pas.
C'est ce qui m'amène à vous adresser cette lettre car j'ai le sentiment que s'il s'était agit d'un autre candidat à la présidentielle le traitement de l'information n'aurait pas été le même; mais je me trompe sans doute! Le lendemain de la condamnation de Madame Royale devant le refus de l'AFP de sortir notre communiqué, nous avons été contraints d'organiser dans l'après midi une conférence de presse à laquelle nous avons convié toute la presse. En ce premier mai je me vois contraint de rendre public la lettre que je vous adresse, car une fois encore le nom de Madame Royal provoque chez les collaborateurs de l'agence un blocage. L'UMP est en droit de demander des comptes au Parti Socialiste sur les sanctions qu'il entend prendre, et dont nous pouvons supposer qu'il a attendu symboliquement le 1er mai pour les annoncer, contre l'une de ses adhérentes, élue et candidate à l'élection présidentielle qui a été condamnée pour violation du droit du travail.
Merci des explications que vous voudrez bien me donner pour expliquer le choix fait par l'AFP de ne pas traiter cette information, sachant que je vous reconnais bien sur le droit de ne pas le faire mais que cela mérite me semble-t-il des explications. Vous comprendrez que j’adresse copie de cette lettre à la presse, à l'AFP et aux autres agences sachant bien sûr que vous êtes libre de choisir de ne pas en rendre compte.
Vous en souhaitant bonne réception et dans l'attente de vous lire je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.
Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole
Secrétaire national à l’économie
Copie à : Michel SAILHAN, Chef du service politique de l’Agence France Presse
15:54 Publié dans Réflexions faîtes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 mai 2008
Il l'a dit un 1er mai...
"Les Français commencent à comprendre que c'est l'entreprise qui crée la richesse, qui détermine notre niveau de vie et notre place dans la hiérarchie mondiale." (François Mitterrand, 1er mai 1984)
09:40 Publié dans Réflexions faîtes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 avril 2008
Une polémique artificielle

La rumeur médiatico-politique qui veut que le Président de la République et le 1er ministre ne "s'entendrait pas" à été battue en brèche par Nicolas Sarkozy et François Fillon.
Le chef de l'Etat a ainsi relevé jeudi soir que François Fillon est "un bon Premier ministre (...) Je ne me reconnais nullement dans les innombrables articles qui parlent de notre relation (...) Je travaille main dans la main avec le chef du gouvernement".
Les socialistes n'ayant rien à dire et à proposer aux Français et à la France, nul doute que nous pouvons compter sur l'opposition pour alimenter la rumeur...
09:53 Publié dans Réflexions faîtes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LES OGM : à prendre avec précaution

Concernant la loi sur les cultures OGM, le Président de la République a estimé que « le texte qu'a présenté le Premier ministre (était) équilibré ». Il a ajouté qu’il « ne trahirai ni l'esprit, ni la lettre du Grenelle de l'environnement ».
NDLR : Le problème ne réside pas tant dans l’existence d’une culture OGM (maîtrisée scientifiquement et techniquement) que dans le fait d’un monopole en la matière. Multinationale américaine initialement spécialisée dans l'industrie chimique, Monsanto est devenu le leader mondial des biotechnologies, en particulier sur le marché des organismes génétiquement modifiés et la culture du mais-OGM dont elle dispose aujourd’hui du monopole faute de recherche aboutie par d’autres firmes notamment européennes.
09:52 Publié dans Réflexions faîtes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 avril 2008
Retour aux origines...
Une grenouille sans poumons qui intrigue...

Une nouvelle espèce de grenouille a été découverte en Indonésie. Sa particularité ? Elle respire... sans poumons !
Cela éclaire d'un jour nouveau la théorie de l'évolution animale. La grenouille a été trouvée en août 2007 sur l'île de Bornéo. La dissection du batracien a montré qu'il pouvait complètement respirer par sa peau, a expliqué à l'AFP, le biologiste David Bickford.
De nombreuses grenouilles respirent partiellement par leur peau, mais celle-ci, baptisée barbourula kalimantanensis, est la première à avoir évolué en abandonnant ses poumons.
Cela va à l'opposé du cours habituel de l'évolution, selon lequel les animaux ont développé des poumons et sont passés de la vie aquatique à l'air libre, a souligné M. Bickford.
"Voici une grenouille qui a renversé la tendance, totalement à l'encontre des savoirs conventionnels, sur des millions d'années d'évolution", a déclaré l'expert attaché à l'université nationale de Singapour.
Il semble que la grenouille ait perdu ses poumons en plusieurs millions d'années afin de s'adapter aux courants froids et rapides des rivières des forêts de Bornéo. L'eau froide contient davantage d'oxygène, a indiqué M. Bickford.
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18 avril 2008
Comment concilier développement humain et respect de notre environnement
La multiplication de troubles sociaux liés à la crise alimentaire mondiale pose la question de l'adéquation entre le développement de l'Humanité - et donc de son alimentation - et l'exigence impérieuse de respecter l'environnement dans lequel nous évoluons.
Les crises mises en lumière ces derniers jours (alimentaire, financière et environnementale) sont connues depuis bien longtemps.
Depuis des années les experts financiers, agroalimentaires, scientifiques, responsables d'ONG, etc, ont insisté sur leur survenance qui ont plusieurs origines structurelles :
- la population mondiale s'est accrue, depuis la 2nde guerre mondiale, comme jamais dans l'histoire de l'Humanité ;
- grâce au libre-échange, les classes moyennes ont émergées dans des pays où la population était jusqu'alors coupée en deux (exemple le plus proche de nous : le Maroc) avec une catégorie (largement la plus nombreuse) très pauvre et une catégorie (très largement minoritaire) très riche. Or - et c'est une bonne nouvelle - ces nouvelles classes moyennes consomment plus car elles se nourrissent mieux ;
- la dégradation de l'état de notre planète a des conséquences sur le mode de vie et le déplacement des populations dans certaines régions ;
- la politique des agrocarburants entraîne une réduction des terres arables destinées à l'alimentation ;
- l'explosion (prévisible) de la demande en Asie...
Ce à quoi il faut ajouter des origines conjoncturelles telles que la sécheresse qui a frappé en 2007 de grands producteurs comme l'Australie ou la crise financière qui a conduit les spéculateurs à se tourner vers "les matières premières qui sont devenues des instruments de placement" (Christine Lagarde, Ministre de l'Economie).
Toutes ces données étaient connues. Mais nous n'avons pas su nous y préparer... il nous faut maintenant parer à l'urgence et lancer les politiques nécessaires pour rétablir à long terme la situation.
La communauté internationale annonce ainsi une action concertée au niveau planétaire. Selon la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), ce sont 37 pays qui sont aujourd'hui menacés de crises alimentaires.
Robert Zoellick (président de la Banque mondiale) a souligné que le problème alimentaire - qui a provoqué de violentes manifestations dans plusieurs pays du tiers monde ces dernières semaines - doit être au centre des préoccupations des gouvernements. Pour bien comprendre la complexité de la question, il faut savoir que la part du revenu consacrée à l'alimentation atteint près de 90% dans certains pays comme le Sénégal (alors qu'il n'est que de 10 à 15% en Europe ou au Etats-Unis). La marge de manoeuvre de ces populations est donc inexistante pour faire face à la flambée des prix des denrées alimentaires. C'est donc une réponse mondiale qu'il nous faut apporter.
Grâce à l'accroissement des parcelles, la production mondiale agricole devrait augmenter de 2,6% cette année. Mais cela ne sera pas suffisant. Il faudra aller plus loin dans la politique alimentaire mondiale, à commencer par l'Europe avec la nécessaire réforme de la PAC. Nous ne pourrons pas dire que nous n'avons pas agi car nous ne pouvions pas prévoir...
Le problème devient d'autant plus épineux à résoudre quand on prend - et cela s'impose - en compte la question environnementale. L'accroissement de la production entraînera nécessairement des conséquences sur l'état de notre planète. Pour produire, nous avons besoin d'énergie... le plus souvent polluante.
C'est la raison pour laquelle, Nicolas Sarkozy avait insisté, lors de la campagne présidentielle, sur le fait que "l'on ne sauvera pas l'humanité en faisant de l'écologie une idéologie totalitaire (...). Je refuse que l'on somme l'homme de choisir entre la croissance et l'environnement. Je veux le progrès économique dans le respect de la planète" (Discours de Bordeaux, 2 mars 2007). Nous avons aujourd'hui besoin du progrès technologique pour produire plus afin de nourrir plus tout en préservant notre environnement.
Le Président de la République a ainsi exhorté les principaux pays émetteurs de gaz à effet de serre à sortir des positions défensives pour éviter une catastrophe climatique. Il a rappelé que la négociation sur les suites à donner au protocole de Kyoto sur la lutte contre le réchauffement climatique devait aboutir au plus tard fin 2009 : "Nous ne réussirons que si nous nous engageons ensemble dans une approche coopérative et la recherche de solutions justes".
Nicolas Sarkozy a aussi relevé l'urgence d'agir pour renforcer la sécurité alimentaire. Il propose un partenariat mondial pour l'alimentation et l'agriculture et s'engage à ce que la France double, dès cette année, son enveloppe d'aide alimentaire pour la porter à 60 millions d'euros.
Le Chef de l'Etat a souligné que "la crise alimentaire appelle des réponses immédiates mais aussi une stratégie ambitieuse d'aide pour l'agriculture", tout en oeuvrant pour le respect de notre planète.
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10 avril 2008
20 mesures pour une UMP en marche !
L’UMP est un mouvement qui écoute et qui sait tirer les conséquences qui s'imposent pour continuer à avancer.
Le Bureau Politique de l’UMP, réuni le 9 avril dernier, a ainsi entériné notamment les points suivants.
RELANCER L’ACTION POLITIQUE DU MOUVEMENT par la restructuration des fédérations, le renouvellement anticipé des cadres locaux, une tournée d’audit des grandes villes perdues (Toulouse, Strasbourg, Reims, Metz…), un meilleur ancrage dans les quartiers populaires, le lancement d’un vaste plan de formation des cadres, le lancement d’une campagne d’adhésion, le renouvellement et la détermination de nouveaux objectifs pour les Jeunes Populaires, la réactivation des Jeunes Actifs, la sélection des futurs candidats et l’organisation de leur formation afin de mettre un terme aux parachutages tardifs, une tournée des partis réformateurs et de centre droit de l’Union Européenne…
OUVRIR LE DEBAT ET FAVORISER LA DEMOCRATIE INTERNE par la désignation des futures têtes de liste régionales par vote des adhérents, l’organisation d’une Convention sociale (afin de déterminer un plan d’action au sujet des travailleurs pauvres, du temps partiel subi, des petites retraites…), l’organisation d’une réunion des nouveaux adhérents, l’organisation des Universités d’été à Royan, la réorganisation des supports de communication de l’UMP, la mise en place de la Fondation pour la République…
L’UMP a aussi payé, lors de ces élections, le prix de ses divisions. Notre Mouvement a décidé de les « punir sévèrement afin de dissuader ces comportements souvent individuels et au détriment de l’intérêt général » (Patrick Devedjian).
Il convient ainsi de souligner que les décisions disciplinaires prises, au cours des campagnes municipales et cantonales, à l’encontre des candidats dissidents et déloyaux ont été ratifiées. Les sanctions, pouvant aller jusqu’à 3 ans de suspension du Mouvement, leur interdisent de se présenter aux élections internes.
18:05 Publié dans Réflexions faîtes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note